Salut les innombrables!
Ah comme il est bon de vous serrer tous dans les pixels, ça me fait tout chaud, d’un coup, ça y est, vous êtes ici, vous êtes là, et c’est grâce à moi -aussi- que vous allez gaspiller votre temps au lieu de travailler, ou cliquer et enfin vous acheter un billet pour ailleurs, ou faire cuire une boîte de lait concentré sucré dans votre cocotte minute pour vous tartiner un toast de dulce de leche, ou encore tout un tas d’autres trucs épatants!
Tous ces évènements, provoqués par ma dégustation de glace au dulce de leche (encore), par des heures d’ennui passées dans le bus à se compotifier le postérieur dans le seul but d’aller admirer les Andes, tout ça… Rhalala, on dirait pas, comme ça, que de simples petits geste andins arrosés de jeux de mots déplorables pourraient provoquer tant de trucs incroyables, hein? -Enfin ce serait bien.
Pour l’instant je savoure mon aventure argentine, et déjà c’est super. Délicieux. Déroutant (oui, vraiment), remuant, plein de trucs en -ant. Et MERCREDI (5 heures plus tôt qu’à Paris-Marseille-Belfort-Urmatt je vous le rappelle) (10 heures plus tôt que chez Gwenh & Hang) (bref) on s’en va pour Còrdoba! Cordoba, pas la ville où on va en voyage scolaire en quatrième avec la prof d’espagnol, non, Còrdoba. « Còrdoba, lalali, lalala, Còrdoba, nous voici nous voilààààààà! » C’est la chanson -car je suis multitalented- que j’ai composée pour l’occasion ce soir, comme ça, au débotté, en sortant du petit guichet où on a acheté nos billets de bus. Parce qu’ici, en Argentine (oui oui, dans l’Amérique du Sud, c’est bien, vous êtes attentifs, bravo), on se déplace en bus.

bravo, au bout de 5 bon points, vous gagnez un truc super!
Paraît que les bus c’est la classe, ici. Bus de luxe. Paraît-il. J’ai hâte de voir ça. Si on paie le tarif le plus cher, on a même un véritable lit, et on nous apporte à manger comme dans l’avion. Qu’il paraît. Nous, on aura des sièges inclinables, et on voyagera de jour. J’ai envie de voir le paysage. Et puis c’est un petit voyage, Còrdoba, si vous regardez sur la carte que vous avez punaisée au-dessus de votre bureau pour penser à moi, c’est à deux pas de Buenos Aires. On ne passera donc que 10 heures dans le bus. Haha, la rigolade. Haha. En castellano d’ailleurs on écrit « jaja », et on prononce rara ». Oui oui oui. Rarara.
Well, on verra!
(Oui, et le titre, c’est parce que ici, les y on les prononce ch, et les ill aussi d’acheurs..)

27 octobre 2009 à 10 h 44 min
Merci de ta carte postale que j’espère quotidienne ou allez, hebdomadaire au minimum !
27 octobre 2009 à 16 h 07 min
oooh merci d’être ici!
28 octobre 2009 à 10 h 10 min
des petits gestes andins ou anodins?
Merci pour le dépaysement!
29 octobre 2009 à 4 h 31 min
Chère Anaïs, c’est justement là que se trouvait le jeu de mot. Bravo!
29 octobre 2009 à 18 h 44 min
Sympathique, magique, exotique ce petit bain de dulce de leche.
Ce blog finement pailleté est une vrai gourmandise…!!!
Muchas gracias la senora Bonjour!
Je repasserai
Orphée mon matou aime bien ton blog aussi, ça le faire rironner