¡ Hola los compañeros!
Vraiment, les jours sont trop courts, ou je ne cours pas assez vite. En même temps je suis en tongs la plupart du temps. On n’peut pas tout avoir: Les tongs et la vitesse. Mais comme 67% des êtres humains (c’est une statistique que je viens d’inventer), je serais très d’accord pour qu’on nous accorde quelques heures de plus par jour. Je sais pas, si on devient tous beaucoup plus gros par exemple, on pourrait ralentir la course de la terre? On pourrait essayer. Je vous laisse commencer…

12 décembre 2009
En ce moment, comme vous l’aurez certainement bien compris, je prépare avec Lisa un bouquin. Pour moi c’est la première fois. Comme tout débutant, je fais des erreurs, je recommence, je re-recommence, et je balance (presque) tout avant de re-re-recommencer. C’est exaspérant, parfois. C’est vexant aussi un peu à la longue… J’aurais tellement aimé être géniale, faire un truc sensass du premier coup! Mais non. Et c’est aussi énervant parce que je ne fais que travailler (oui, avec des petits conglomérats de minutes gaspillées à errer dans l’internette, aussi, évidemment) alors que Buenos Aires m’entoure! Je n’ai toujours pas visité le Musée Evita! Ni celui d’Art Moderne! Ni la Boca (mais ça ça me fait pas très envie)! Ni le Jardìn Japones! Enfin toutes ces choses formidables qui me tendent les bras et dans lesquels je ne me rue pas. C’est agaçant…

c'était à Valparaiso, ça. il a l'air bien, là...
Cette nuit je me suis relevée pour retravailler. Essayer d’arriver à sortir quelque chose d’acceptable, enfin. Et ce matin la rage de vaincre m’habitait.
D’où le retard que je prends ici dans les tirages au sort, les fenêtre du calendrier de l’avent un peu courtes, enfin tout ça…
J’espère que vous ne m’en tenez pas -trop- rigueur. J’aimerais.

une Valparaisienne en fleurs
Sur le trajet entre chez moi et mon « bureau » -qui est un café-librairie, pour ceux qui arrivent tout juste-, je passe sous un toit de feuilles. Les arbres sont ultra-gigantesques ici, ils dépassent même des immeubles de 11 étages parfois! Je croise aussi la vitrine de chez Diego (Pedro? Carlo?), qui vend des meubles magnifiques et un bateau tout écaillé qui me fait rêver. Il y a la Parilla-Resto, avec ses copaings en terrasse toujours en pleine discussion sur le dernier match par exemple. Les voitures qui ont l’air d’avoir traversé des galaxies lointaines et des tornade temporelles, certaines sont à vendre. La belle voiture noire d’hier, occupée par une énorme branche (?). Le magasin de lunettes funkys dont la façade est quasi assortie à mes fringues de daltonienne. Les chiens en balade, les cascades de fleurs…
Et quand j’arrive « au travail », le gros chat content qui veille sur mon vélo et me réconforte quand je suis soûlée de ratures à ma table…

il est déjà passé par ici, mais je l'aime vraiment
La vie est quand même plutôt belle!
Je vous souhaite une journée aussi enchanteresse que le sourire de « mon » chat.
Besitos, los guepardos***
P.S: Vous croyiez peut-être vous en tirer comme ça? Haha, non! La question du jour: Qui chante « Domino »? Ils sont très francophiles dans mon « bureau », je redécouvre les richesse du répertoire de la chanson française quasi antique…

13 décembre 2009 à 5 h 46 min
Ouaah ! C’est d’l'époque !
André Claveau, il chantait ça quand j’étais minuscule.
Il chantait aussi : »La rose rouge »
Je me sens comme un coup de vieux maintenant…
Ils écoutent encore les 78 tours sur leurs vieux Teppaz, tes co- »bureliers » ?(Zézette épouse X).
Patience, dans dix ans ils découvriront Brassens.
Je les vois d’ici, dans leurs crinolines et leurs robes à paniers aux couleurs passées, chanter : « Ah vous dirais-je maman/Ce qui cause mon tourment/Depuis que j’ai vu Sylvandre/Me regarder d’un oeil tendre…
17 décembre 2009 à 20 h 51 min
Joyeux anniversaire en retard mais c’est comme si c’était avec du vrai papier et une vrai enveloppe tu l’aurait reçu à peut près maintenant.
Nous on as très très froid et on ne retrouve toujours pas tortue, continuez votre beau voyage et à bientôt