Journal
Mardi 20 octobre 2009

Salut les innombrables!

Ouhouuuu, les innombrables…brables…ables…bles…

Aaaah quelle solitude, qué soledad, mes amis! Vous n’êtes pas encore là, suspendus à mes aventures, haletants, les pepitos vout tombant de la bouche en grosses miettes quand votre mâchoire se décroche d’étonnement devant de telles péripéties.

Je le sais bien, que vous n’êtes pas encore là, mais je vous prépare un petit tas de trucs à lire pour quand vous arriverez. (De rien, tout le plaisir est pour moi )

Par exemple, aujourd’hui, je me suis acheté un vélo. Ici, la ville est immmmmmense, les rues looooooongues, les distances énoooooooooormes, et les gens marchent beaucoup. Il semblerait. Et ou ils utilisent beaucoup le bus (el collectivo, je vous le rappelle, peut-être avec une phote d’orthographe), le métro sans doute aussi, et certains, certains font du vélo. Certains vont à bicyclette, oui, comme on dit ici. Alors moi (nous) avons décidé de faire comme certains. Comme les rues sont longues, elles sont souvent larges aussi. Sauf dans el microcentro. Alors même si les collectivos foncent à tombeau ouvert, ou tournent à l’improviste, et sont conduits par des rustres, le bicileto (attention mot inventé) peut rouler le sourire aux lèvres et les narines bien fermées. Autant que possible.

Aujourd’hui nous avons roulé de chez nous (Palermo) à El Centro Cultural de Recoleta. Sur le plan c’est assez près. Sur une carte c’est plutôt même très près. Dans la vraie vie pas tant. C’était bien…

un plafond, devinez où?

un plafond, devinez où?

Le ciel était bleu, puis blanc.

une pièce du puzzle du paysage de Recoleta

une pièce du puzzle du paysage de Recoleta

J’aime les immeubles collés comme des gommettes sur le paysage. Des cubes, des rectangles, souvent j’ai le sentiment que certaines parties d’ici sont des bouts de dessins, une ville en cut-up, c’est beau, pas reposant, dérangeant, et ça rafraîchit les idées.

Besos y re-besos!

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