Les amis,
ici, et c’est tant mieux, les gens vont au café! Youpiiii! J’aime aller au café, j’aime glander, penser, dessiner, lire, rêver, imaginer, boire aussi, espionner, dans les cafés!
Dans un café je peux boire un café -un americano par exemple, qui est un bon café, pas un jus de chaussettes comme on pourrait croire. Ou un café, ou une lagrima lacrima? lacrimita?), une larme de café bien serré. Le café est quasi toujours vraiment bon, et toujours -pour ce que j’en ai vu- servi avec des petits gâteaux qui ressemblent aux petits gâteaux de noël de ma mère. Et ça aussi, c’est bon. Parfois ils sont délicieux (bien que moins bons que ceux de mes tantes & mère & grand mère, évidemment), parfois ils sont pas mal… Ils me réjouissent toujours, c’est comme la surprise dans l’oeuf en choc’, quoi, ce qui est bien c’est qu’elle soit là.

Tòlon, c'est dans Santa Fe
Si « on » est vraiment gourmand (je parle de gens anonymes que je ne connais pas bien sûr), « on » peut même prendre un alfajore avec. Ou une part de méga gâteau ultra crémeux-meringueux-chantilleux-fruits-confiteux. J’ai pas encore osé. Ces gâteaux, c’est un peu le diznéland du gâteau. Too much, et même tellement too much que ça fait plus envie. Comme le gâteau 100 fois bon.

Et si « on » est gourmand mais qu’on a déjà parlé de l’alfajore sur son blog, « on » se rabat sur une petite helado qui se doit d’être goûtée, pour la recherche, pour vérifier les clichés, pour être sûre que la réputation n’est pas usurpée.
C’est ce que je m’en vais faire illico.
Buon appetito!
-Et la prochaine fois je ferai un loooong post sur les petites serviettes carrées blanches avec un liseré bleu que j’aiment d’amour.
Attention, dans ce post, tous les mots en espagnols sont garantis 100% n’importe quoi.
