Hola los innumerables!
Journée de vélo aujourd’hui. Jusqu’à ce matin, je me sentais libre et sauvage sur ma bicicleta, le vent m’ébouriffant les (mini) cheveux, la ville n’étant plus qu’une vaste piste de danse, que dis-je de trampoline, de gymnastique aérienne pour mes roues, mes pensées s’envolaient pailletées de joie jusqu’à se poser sur les branches des arbres immenses, mes neurones causaient avec les oiseaux qui ressemblent à des martins-pêcheurs en jaunes fluos… C’était jusqu’à ce que je me mette en route de Güemes, notre rue dans Palermo, pour el Microcentro. D’abord, c’est un peu loin. Un peu seulement parce que à l’échelle de la ville, c’est près. Surtout, on doit partager la rue avec les voitures (ok), les taxis (d’accord), les motos (bon), les quelques autres vélos (très bien), et puis: Les bus (ah.). Or une théorie est en train de naître dans mon esprit: Les conducteurs de collectivos sont des brutes, des barbares, des rustres, voire une autre espèce limite humaine dotée d’une apparence proche de la nôtre (le gras et l’air dégoûté de la vie en plus) mais tout à fait dénuée de savoir-vivre et remplie à la place de HAINE. Et de MÉCHANCETÉ. Et de toutes les saloperies possibles et imaginables aussi. Ces gens là mangent très certainement des petits bébés tout roses à leur déjeuner, et des vieilles dames innocentes au dîner. Le très bon côté de la chose, c’est que maintenant je le sais: Dieu existe, et il m’aime bien.
Pour justifier tant de frayeur subie et de courage obligé, ce jour est à marquer d’une pierre blanche, autour de laquelle je disposerais bien en plus de tout petits diamants mignons, des chatons blancs angoras, des cailloux roses polis brillants, et quelques paillettes d’or pour parfaire le tout.
Par ce que:
J’ai mangé la meilleure glace du monde et de toute ma vie. Indescriptible. Un climax gustatif. Une sensation à la limite de l’évanouissement. Un bien-être oral de l’ordre du nirvana… L’équivalent d’un lunch au Ritz. Pour beaucoup moins cher, et avec une impression d’être bien maline d’avoir trouvé l’endroit. Même si en vrai un guide m’y a quand même un peu aidé. Mais bon, quand même, une petite échoppe! Une vitrine quasi sordide! Une devanture insipide! Et les meilleures glaces du monde!
C’est là: Cadore, av. Corrientes 1695 – Buenos Aires évidamente. Tel: 4374-3688
re mil ri co
Maintenant, prenez votre billet, et venez goûter.
La dame de la heladeria vous attend.
Et maudissez las chofers de colectivos autant que vous voulez!

27 octobre 2009 à 1 h 40 min
mon amour, refais toi les ongles.
27 octobre 2009 à 1 h 42 min
de suite! Mais la punkitude en jupe à fleurs, quand même, c’est bien.
28 octobre 2009 à 23 h 46 min
Ils livrent à Villeneuve d’Ascq ? et à Hanoi (Ca resemble à de la « Kem Y so co la »
21 février 2011 à 0 h 22 min
[...] pas très loin de chez moi. (Vous vous souvenez peut-être que l’été est une Dame et vit à l’autre bout du monde…) Spring is a very nice friend of mine, and he lives in a beauuuuutiful house close to [...]