Hola hola, los innumerables!
Ce soir c’est asado sur la terrasse sur laquelle se trouve notre chambre, olé!
Notre auberge de jeunes possède en effet une terrasse du meilleur effet, ainsi qu’une ambiance de la plus estimable sympathie. Les gens s’arrêtent, et parfois ne repartent que bien après la date fixée à leur arrivée. Aussi, il y a un gars, un plus tout à fait jeune, qui loge ici une fois par mois. Son entreprise l’envoie de chez lui (=Corrientes, province de Chaco, à côté du Paraguay), à Còrdoba, tous les mois. Et lui préfère loger ici, dans un dortoir de 4, et rencontrer tout un tas de gens intéressants, plutôt que de rester seul face à lui-même et à une télé et une pile d’empanadas (c’est moi qui brode, là, attention, peut-être cet homme apprécie-t-il les plats macrobios dans des camaïeux de gris, comme certaines).
Le pauvre, c’est lui-même et son auguste présence qui m’ont empêchée de dormir tout mon saoul la nuit dernière. Comme s’il était le loup, alors qu’il ressemble plutôt à un bon gros ours tout moëlleux, maintenant que j’ai passé quelques minutes à parler avec lui.
Ce soir, tandis que je mangeais mon petit plat monochrome dans des camaïeux de gris, Monsieur se régalait d’une plâtrée de gnocchis à l’odeur alléchante. « Si votre ramage se rapporte à votre plumage… » lui dis-je, dans le but de lui soutirer habilement sa plâtrée. Bon, non, en fait, en vérité, à part maudire mon délicieux plat monochrome, je ne fis rien d’autre que sourire bêtement. Lui, en revanche, fortifié par son plat d’apparence exquise, entamât la conversation. C’est ainsi que j’appris, les yeux agrandis par la surprise, la curiosité, et l’envie, que en Argentine existe une tradition du gnocchi:
Chaque 29 de chaque mois, on se doit de manger une plâtrée de gnocchis, en glissant un billet sous son assiette. Ensuite on garde le billet gnocchisé dans son portefeuille, et grâce à la gnicchisation de celui-ci, on s’enrichit! Hé oui! Ce, durant tout le mois sans discontinuer. Et le 29: Gnocchis. Re-gnocchis, re-billet, re-richesse!
Elle est pas belle, la vie au Pays des Gnocchis?
Nan parce que moi les plats monochrome dans des camaïeux de gris, là, ça commence à me courir sur le haricot, la moutarde m’en monte au nez, je suis verte, et ça me saoule comme un bon verre de Fernet (prononcez « fèrnette »).
Ce soir, je ne trouve plus mon câble pour vous mettre les photos du jour, mais demain, DEMAIN…
Je mangerai des GNOCCHIS.
Muchos besos, chiquitinos, chiquitinas,
que les carbohydrates soient en vous*

Rien à voir, mais des serviettes hygiéniques qui s'appellent LIPS, sans déconner!
P.S: Demain nous partons pour TùCUMAN! Yes man. 10 heures de bus (colectivo) et nous y sommes, hahahaha…

31 octobre 2009 à 13 h 02 min
Je tiens a dire qu`en ce moment je suis au Japon et qu`il ya des tonnes de magasins avec des noms pseudo-francais aussi funs que MANNE CIEL (une boulangerie, of course) ou COCUE (?!)
Et aussi qu`en Indonesie (ou j`etais en aout, oui je fais ma craneuse) on trouve dans les superettes un parfum cheap qui s`appelle…PUCELLE. oO (je n`ai pas su a qui le rapporter tellement j`avais peur de l`odeur)
Bon voyage les filles! :)
31 octobre 2009 à 16 h 33 min
Tant pis, je me vengerai sur les speculoos.