¡Hola las bolas de nieve!

vendredi 08 janvier 2010
Aujourd’hui, jueves siete de enero dos-mil-dies (oui parce que je suis dans le passé, moi, de l’autre côté de l’hémisphère), je déclare que tous les jours devraient s’inspirer de celui-ci. Que de beauté!
C’est quand même aujourd’hui le jour où une poignée de porte m’a fait monter les larmes aux yeux. Et ça, c’est pas tous les jours. C’est pas tout le monde non plus qui pleure pour une poignée de porte, d’accord, mais quand même! Voyez plutôt, je vous mets la photo. Comme pas mal des photos ici, elle est un peu floue (un jour, un jour, j’aurai un bon appareil photo et je prendrai mon pied) (haha) (hoho), mais imaginez, en vrai! LA poignée de porte ultime, une taille, un poids idéal. En direct des années 30 du siècle dernier, les amis, inchangée depuis l’ouverture de Los Galgos. Ahlalalalalalalalaaaa….

LA poignée de porte, Los Galgos, esquina Callao y Lavalle
C’est la plus belle poignée de porte que j’ai jamais vue. Sans doute une des plus belles poignées de portes du Monde. Tenez, si vous voulez aussi voir une superbe maison qui n’a absolument rien à voir avec cette poignée de porte à part qu’elle est très belle aussi, cliquez! Et pour vous immerger dans une marmite de somptuosité, rendez-vous au café Los Galgos, à l’esquina de Callo & Lavalle. Oui, c’est à Buenos Aires, oui il vous faut probablement prendre un avion, mais OUI ça vaut vraiment le coup.
Aujourd’hui, j’ai vraiment frôlé la mort, mais une mort heureuse, par overdose de beauté -surtout de beauté immobilière et designesque, olé. Avant de tomber par hasard sur Los Galgos, je suis allée visiter l’atelier de Nicolàs. Comment peut-on travailler dans un endroit aussi idéal, magnifique, somptueux, et en plus faire de l’art contemporain méga-super, et cuisiner comme un chef (cuisinier), ET avoir une voix de rêve? C’est quoi la recette? Si quelqu’un la connaît et sait fabriquer des gens comme ça, j’en réserve un pour mettre chez moi. Ou une, ça ira très bien aussi.
Puisqu’il est très tard, et que demain j’ai sport à l’aube, et que les bulles de champagne ajoutées tout en haut tout en haut de cette journée cent fois bonne me soufflent à l’oreille que je dois aller me coucher, je vous dit ceci: Nicolàs n’a pas encore de site, mais il a déjà exposé (très récemment, si ça se trouve ça dure encore) à Paris (enfin en banlieue je sais plus où) et va peut-être exposer dans un endroit prestigieux à Paris de nouveau, alors notez ça dans votre agenda, et aussi, regardez là un aperçu succint de son travail. Et puis bonne visite dans son atelier:

8 janvier 2010 à 10 h 02 min
Deux chroniques ce matin, là on est gâtés-pourris. Les berzingues sont une unité plurielle et indivisible, puisqu’on est toujours à toutes berzingues, ou pas du tout.
C’est un concept totalement impensable pour la coccinella juliettensis, espèce de coccinelle très feignasse vivant en parasite sur les humains qui se déplacent en attendant de sentir ou de voir le vert du prochain parc, comme si tu t’accrochais à un autobus pour le lâcher juste devant Scannapieco.Je ne ferai aucune comparaison avec certaine qui nous a fait sa dernière page le 7 décembre :)
Ici, il fait -7°dehors et ça glisse. Pas de nouvelles de Marseille, la neige a dû recouvrir la ville jusqu’à Lotre-Dame de la Garde et il émerge peut-être encore un petit bout de la colonne de la place Castellane. Quant à la RTM, ils doivent être en grève illimitée pour protester contre les intempéries. Hier les bus étaient à l’heure à Lille.
8 janvier 2010 à 13 h 06 min
au fait dear Juliette, bonne nouvelle année à toi et à Lisa, et merci encore pour toues ces cartes postales!
8 janvier 2010 à 23 h 28 min
Bonne année et bisous de Nice.
C’est l’hiver ici, froid pluie et neige …brrr Je vais me coucher tiens !