¡Hola las merluzas!

Que votre première journée de février 2010 soit parfumée déjà de printemps*
En castellano, una balsa, c’est un radeau. Hier fut une journée calme comme une tea-party sur un radeau au milieu d’une mer d’huile au printemps. Oui, je sais pas, y a des dimanches idéaux comme ça…

Buenos Aires en janvier ressemble vraiment à Paris au mois d’août, mais en plus vide et calme encore. On dirait qu’en février, au début en tous cas, c’est un peu la même ambiance.

Il paraît que les guides de voyage conseillent de ne surtout pas venir à Buenos Aires en cette période, « parce qu’il n’y a rien ». Hé bien: J’approuve! Ne venez surtout pas. Comme à Paris au mois d’août, n’y allez surtout pas non plus. La ville peut être toute à moi, comme ça. Les musées sont ouverts, il y a du cinéma en plein air, plein de manifestations culturelles gratos, des concerts, des pique-niques au bord du Tigre… Et tout l’espace rien que pour ceux qui n’ont pas peur de rester dans une ville « où y a rien ». Qu’est-ce qu’on est bien!

Hier, dans ce calme intersidéral, cette température idéale, j’ai décidé d’explorer une partie encore totalement inconnue de Buenos Aires: Le toit de chez nous. D’où les photos du jour. Notre toit est tellement immense qu’on pourrait y mettre une piscine presque olympique, y organiser des fiestas incroyab’, et faire des asados insensés.

Mais comme Buenos Aires en janvier, Paris au mois d’août, notre toit comme un pré reste un secret bien gardé.

Joyeux début de février, et souriez, on (enfin vous) va vers l’été!
…et pour voir d’autre superbes costumes marins, cliquez ici.

1 février 2010 à 19 h 12 min
j adore la deuxieme photo
3 février 2010 à 18 h 54 min
allô ? De ce côté du monde c’est déjà le 3 et je suis en manque !
Tout va bien ?