Journal
Dimanche 22 novembre 2009
bonjour, hello, guten tag, ohayo, etc

bonjour, hello, guten tag, ohayo, etc

¡Salut les innombrables!

Le printemps ici aujourd’hui ressemble à l’automne en doux. Et ce dimanche est comme un dimanche ailleurs, mais ici.

Hier soir nous avons dîné de pochoclos devant un film du samedi soir, au cinéma. Depuis la première fois que j’ai osé mangé des popcorns au cinéma, il y a quelques jours à Valparaiso, je n’arrive plus à m’en passer. En voyage, on a le droit de faire des trucs honteux, personne ne vous voit. Enfin il n’y avait aucune de mes connaissances à part une au cinéma… Et en plus, j’étais ridicule avec mon mini sac en papier de pochoclos, grand comme un chat d’âge moyen et de corpulence basique, alors que les autres, ils avaient des seaux, grands comme des bébés lamas, quasiment! Et je les ai tous finis avant la fin du générique. De début. Mes pochoclos, pas ceux des voisins, évidemment!

comme un collier de bonbons

comme un collier de bonbons

Aujourd’hui, alors que certains sont chez leur maman en train de digérer un copieux déjeuner macrobiotique en attendant que son linge finisse de se laver repasser plier tout seul par magie, tandis que d’autres regardent des séries en pyjama, moi, je bois force thé en essayant de remplir un peu plus et mieux ce merveilleux site. D’où l’image ci-dessus qui devrait vite trouver sa place sur la page d’accueil.Et des photos qui sont en route, encore, toujours. C’est long mais elles arrivent!

la photo est pourrie, mais je DEVAIS la faire

la photo est pourrie, mais je DEVAIS la faire

Que voulez-vous, c’est dimanche et il pleut…

Si on était dans les années 80, et qu’on serait tous des Argentins, on regarderait la télé et là, c’est sûr, on s’éclaterait. Après on se retrouverait tous au terrain de jeux dans nos djoguines en lycra qui fait des étincelles, on se mettrait en sous-pulls oranges et on courrait partout comme des petits fous en hurlant comme des dingues.

Demain je vous raconterai comment je n’ai pas fini les 7 tablettes de chocolat qui traînent autour de moi, comment j’ai fait un TAS de trucs hyper constructifs que j’avais envie de faire depuis longtemps, et comment j’ai fait fortune avec mon entreprise de rentabilisation des dimanches.

Besitos, pequeño panchos!

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