Hola les innumerables!
Me voici revenue, youpi youpi!
Votre vie va enfin reprendre de sa saveur, les lamas reviendront sauter les uns par-dessus les autres le soir pour vous endormir, les montagnes arc-en-ciel vous sembleront pousser sous vos pas á nouveau… C’est le printemps, quoi!

here we are
Nous avions repliée motre envie d’aller en Bolivie pour le mettre tout au fond de notre poche et la ressortir á une prochaine occasion. C’est au Chili que nous nous sommes aventurées, pour vous remettre dans le bain.
Après San Pedro de Atacama, nous avons repris un bus pour Caldera, et Bahia Inglesia. Lá, pour mettre un peu de mauvaises ondes dans ce blog par ailleurs si radieux et positif, je vous signale pour vos prochaines vacances, que c’est á Caldera qu’on trouve l’Hôtel le Plus Pourri Dégueu du Monde. Si vous êtes Le Gros Dégueulasse, par exemple, ou Elmo qui vit dans une poubelle, vous serez en-chan-té! Sinon, moins. Moi, franchement, entre nous, pas du tout. Mais well, la ville a un charme très particulier, ça, oui. Les maisons ont l’air usées et épuisées, les murs sont peints superbement de slogans, noms de gens politiques, et aussi de fresques á la gloire de La Femme, du Chili, ou des Completos. J’ai super envie de manger un de ces completos, mais jusqu’á présent, quelque chose m’en a empêché. Le dieu du Bikini, peut-être… Ou un vague gène communiste lointain… Un Completo, c’est apparemment une espèce de Hot-Dog, mais mortel: En plus du petit painb au lait avec sa knacki á l’intérieur, on met aussi du GUACAMOLE. Un hot-dog avec des maracas, en quelque sorte. Miamiamiamiamiam…

- rien à voir avec la nourriture, pourtant, dommage
Le problème c’est que lá oú on peut s’acheter un completo, on peut aussi s’acheter des papas mayo. Des frites noyées dans la mayonnaise. Et entre les deux, mon estomac balance. Un peu trop fort, peut-être. Enfin du coup, je mande des petites salades et des steacks végétariens. Petite joueuse.

de Bahia Inglesa
À Caldera, je n’ai donc pas magé de Completo, ni de Papas Mayo, mais à Bahia Inglesa, j’ai goûté les fruits de mer (=mariscos) locaux, et ça, c’était à tomber. Heureusement, parce que le but, c’était de me consoler de la petite sieste que le Manque de Sommeil m’avait forcée á faire sous un parasol sur le sable blanc. Ayant de trés amusants souvenirs de certain s’étant endormi sur une plage bretonne et ayant passé de douloureux (et bicolores, me semble-t-il) moments ensuite, je m’étais bien évidemment enduite d’écran total surpuissant, en plus dávoir gardé une partie de mes habits. Sauf que j’étais vraiment, mais vraiment vraiment fatiguées. Et j’ai oublié un tout petit bout de peau. Et cette petite bande entre le t-shirt et le bas, lá, il me fait un atroce mal de chien, maintenant.
Mais c’est très joli: Fushia-mauve, en relief, et on voit même les petits plis du bord du tissu. On dirait un peu du Photoshop, le dégradé du mauve au beige. Somptueux. C’est un peu comme un tatouage-souvenir, mon truc, ça ressemble beaucoup au paysage de Bahia Inglesa: Le désert ondulant, blanc, rose, beige, mauve, se fondant dans l’Océan Pacifique aussi bleu, transparent et épatant que vous pouvez l’imaginer.
Maintenant, je vous écris d’un ordinateur très marrant -clavier neuf, et écran quai-cambodgien. La fenêtre est ouverte et c’est l’air de Valparaiso qui me rafraîchit les oreilles. Valparaiso… ça fait rêver comme nom, non? Moi oui… La ville me fait rêver aussi. On dirait un château de cartes dont j’ignore à quel jeu elles sont destinées, mais je suppose que le jeu est dròle, plein d’intrigues et de surprises, et de gages idiots et marrants aussi.

des pelikans qui font du bateau
Nous sommes arrivées ce matin, après une nuit de bus encore. Demain c’est promis je vous mets des photos des ascenseurs locaux (dans la rue), de la mer sur laquelle paressent des énormes cargos, des rues en scoubidou, et aussi d’une super boutique qu’on a découvert tout à l’heure!
Pour le moment, vous n’avez plus qu’á l’imaginer. Et á prier pour que ma lessive soit sèche demain, sans quoi j’irai nue et tout le monde se moquera de mon tatouage-souvenir du trou de la couche d’ozone situé pile au-dessus de mon parasol à Bahia Inglesa. Tant que vous yêtes, demandez au dieu du bikini que juste pour cette fois, les calories contenues dans le guacamole, les frites, la mayo, le petit pain au lait et les knackis soit divisées par deux. Non, par vingt, plutôt. Ou par deux-cent.

en bas, là, c'est un ELEPHANT DE MER, et en haut, un PELIKAN!
Muchitos besitos, Aaahy caramaba!

11 novembre 2009 à 14 h 13 min
Ouais, fais-nous pitié avec ton coup de soleil pendant qu’à Lille il fait 7°à midi. Et si ta lessive n’est pas sèche par cette chaleur, alors je suis la femme du pape.
Je ne voudrais pas frimer, mais je n’ai pas chopé un coup de soleil ni une piqûre de moustique au Vietnam, je me suis juste nourri trois jours à l’Imodium mais bon…
By the way, sais-tu que notree V.I.B. à tous (Very Important Baby) sea un garçon ?
Un p’tit Phapounet (surnom copyright JPLM) qui bouge et qui -dixit Hang- « seems lovely » !
12 novembre 2009 à 16 h 25 min
Que buenissima nouvelle! J’ai bien hâte de voir sa tête, à ce petit blond-bridé-aux yeux vairons (verrons? vérons?)