Salut les Mistigri!
Le titre eblouissant de drolerie, de subtilite, d’intelligence, c’est cadeau, gratuit, pour vous aujourd’hui, cho regalo (traduit directeñent du catechano) (=je vous l’offre en mauvais argentin)!

- las conchas, premiere
Les fautes, c’est cadeau aussi, mais sponsorise par un genereux clavier en HEBREU, oui oui oui. Et l’absence de photo, c’est parce que je suis a Salta, dans oune ciberrrrr, et qu’en fait, je suis sortie completement decalquee tout a l’heure.

si si
Revenons au decalquage, si vous le voulez bien. La nuit derniere fut courte comme une jupe de collegienne en uniforme -jupe dont la longueur reglementaire est quelque peu allegee aux ciseaux, je soupconne.
Au lever du soleil (quasiment), nous nous en fumes en voiture avec notre ami taxi Daniel (ou Danilo) pour las Conchas. Deja la, y a un truc drole, parce que CONCHA ca veut dire pachole enfin replongez vous dans votre dico argentin/francais. Bref. Il faisait frais, nos esprits l’etaient un peu moins, mais sans le savoir j’etais dans l’ignorance la plus totale de ce qui allait m’arriver. Las Conchas. Ouais. Apres las cascadas de la veille, et a cette heure enduite de sommeil, je m’attendais au mieux a une espece de desert mais beau, au pire a une promenade un peu chiante au milieu des cailloux.
Quand SOUDAIN
nous nous retrouvames
au milieu
de… un paysage…

las conchas, deuxieme
La verite c’est que la BEAUTE de l’endroit m’a juste PLUVERISEE dans l’espace. Encore une fois j’ai pleure, mais la ca commence a devenir ridicule, et (passez moi un klinex) (un qui sent pas le poisson, siouple, parce que ceux que j’ai achete ici, ils sentent la morue, sais pas pourquoi)… La promenade a continue, j’ai mis mes pieds dans une tresse de filets d’eau doree, douce, et buvable a meme le rio, leve la tete et etee surprise par des condors en plein vol, marche pour rentrer dans une formation de pierre gigantesque rose sableuse en forme de chateau, etee frappee par le vert fluorescent des arbres sur le rose insense de la pierre, me suis retournee et ai vu un gaucho a cheval au milieu du rio. Autour, ensuite, les roches etaient bleues, blanches, vertes, rouges, et meme metalisees -parce que c’est du mika. Et puis j’ai grimpe grimpe sur des rochers plats inclines, pour arriver en haut au milieu d’un amphiteatro incline lui aussi, avec un seul arbrisseau au milieu, le musicien a la flauta (=flute) etait la, par magie, par surprise, et il s’est mis a jouer. J’ai du regarder tout en haut, le ciel en demie-lune, d’un air penetre, pour ne pas me remettre a chialer. Quand mon regard est descendu, j’ai vu: Le premier COLIBRI de toute ma vie.

las conchas, troisieme
Un cargo de mouchoirs en papier, les amis, c’est CA dont j’ai besoin!
Demain je vous raconterai comment je lutte contrepied a pied, en costume de catch mexicain, contre l’OBESITE. Je vous raconterai aussi comment Salta me plait terriblement, comme une boite de bonbons en papiers brillants, comment nous preparons -ou ne preparons pas- notre voyage en Bolivie. Et comment nous passerons aussi probablement par le Chili.
Besos en asados, caro amigos y caras amigas!
Et puis bientot aussi, promis, vous aurez des photos, et des liens d’une pertinence inouie*

et voila!
Que le colibri soit en vous!

7 novembre 2009 à 20 h 19 min
es la quebrada de humahuaca?
8 novembre 2009 à 23 h 00 min
Si si, señorita!