Salut les innombrables!
Tan cosas, ayayayayayay, tan cosas que vuelvo a racontar a vosotros!!!!
Mama mia! oulalalalala!
Bon, d’abord, j’apprends l’espagnol sur le tas (d’Argentins).
Le tas, on vit dedans. C’est-à-dire que chez nous, chez Juan, quoi, on en a plein des Argentins!
À l’heure où je vous écris, 21h09 ézactamènté,
y a un Argentin francophile qui joue de la guitare et qui chante en anglais
sur la mini-terrasse de la cuisine, Franca, une autre Argentine francophile,
qui prépare un truc dans la cuisine et discute avec un autre Argentin qui est dans l’atelier gigantesque,
encore un autre Argentin qui fait du skate, de la patineta pardon, dans la pièce avec la piste de skate.
Ah non, ça c’est dans mes rêves. La piste de skate est bien là, mais pas encore finie en fait.
Photos bientôt, promis, promis.
Enfin well, bueno, y a des Argentinos et des Argentinas en veux-tu en voilà!
Juan, l’heureux propriétaire de cette maison, est très gentil.
Il a la peau toute rose, il est grand, il est maig’, et il a une moustache parce qu’il est cool.
Et il aime la patineta, bien sûr.
Dans sa chambre à lui il y a un (mini) hublot,
à côté de sa chambre, il a une mini-salle de bain, qui est en fait une pièce de la taille exacte de sa baignoire.
Exacte. Précisément. Pas un centimètro de plus ni de moins.
Et puis aussi il a une échelle au bout de son couloir, une échelle dans le mur,
qui donne sur une grande terrasse pas solide, sur laquelle on peut parler et rigoler, mais pas faire des fêtes.
Rapport à la fragilité du lieu. La terrasse.
Sinon, il est auteur de bédé, et acteur, et animateur de dessins animés, et patineteur.
Pour ce qu’on sait aujourd’hui de ses innombrables vies.
Ce soir, aussi, je me suis acheté une bouteille de vino rojo.
J’avais trop hâte de goûter ce fâmeux vin rouge.
Et il est bon, pas le meilleur du monde, mais il promet.
Et puis…
On a marché marché marché, sous des arbres géants, parmi des chiens très très propres,
au milieu de gens dont le chic vestimentaire n’est pas le premier souci (ni le second ni le troisième à mon avis),
goûté un alfajore -j’en avais fait une fois sans savoir ce que c’était réellement,
et c’est bon, avec du dulce de leche -mais évidemment ça vaut un demi repas, donc mon ventre n’a plus rien
pu avaler après ce demi-repas ajouté au véritable repas qui l’avait précédé.
J’ai goûté aussi le café, réputé muy bueno, et qui l’est en effet.
Un jour je vous parlerai des petits gâteaux qui l’accompagnent toujours, au Café,
et qui à mon avis viennent des fins fonds de l’Allemagne profonde.
On s’est acheté des baskets senssasss, Lisa et moi.
Failli s’acheter un vélo (chacune), mais pas ce soir finalement.

Et sinon, je lis « Anna Karénine » et je kiffe.
Je kiffe bien Anna K, ouais ouais ouais.
Tolstoï, vas-y, je te prête mon ordi
(ordi qui se dit compu en argentin, d’ailleurs),
prête moi ton feu écrivain-esque!
Allez, steuplé, chuis un peu en jet-lag, là, mon pote, j’ai besoin de ton aide…
Bon, promis, demain, je ferai plus d’efforts.
Accrochez-vous, ça va devenir lisible!
Muchos besos,
y que le tigre soit en vous ^-.-^
*Le tigre, jajajajajaja!
El Tigre, hahahaha!
Allez, c’est bon, j’arrête.

27 octobre 2009 à 1 h 43 min
le tigre est en toi ma biche
27 octobre 2009 à 12 h 41 min
grrrrrrrrrrrrrrrrraou!