Journal
Jeudi 25 février 2010

Salut les innombrables!

Prends toi ça dans la face, 25 février 2010!

Prends toi ça dans la face, 25 février 2010!

Hier, pour alimenter mon addiction (car une addiction mange, oui, bien sûr), j’ai décidé d’aller prendre une dose de design. Un grand bol, un saladier, une piscine de design bien chaud qui sent bon la cannelle et le chocolat. Mmmh mon cerveau a peut-être fait un léger amalgame, c’est vrai. C’est en Suisse, c’est pour ça. Suisse+hiver= bol de liquide chaud à la cannelle + chocolat. Mais Suisse = aussi luxe et beauté, ordre, calme et volupté (je sais, je sais).

how cool is that swiss engraved glass!?

J’allais d’un pas ferme et décidé, mon estomac à design grand ouvert, affamé, mes yeux bien écarquillés, quand SOUDAIN: Le carnaval de Bâle.

devant la porte de Zum Isaak, Bâle

Le carnaval de Bâle, c’est hyper connu, y a des fifres (mais OUI!) et tout le monde fait n’importe quoi. C’est ça que je savais, moi, sur ce carnaval. J’ai vécu un peu pas loin, dans ma jeunesse (pas longtemps, vous emballez pas), et même en revenant de temps en temps dans le coin, jamais je n’avais vu de mes yeux propres ce fameux carnaval de Bâle. Alors j’ai suivi les gens, ça avait l’air trop marrant.

Bâle, Basel, a bridge full of carnival

Et en fait, hé ben oui, c’est vraiment trop marrant. Pour de vrai, les gens font n’importe quoi. Bien sûr, ils sont habillés n’importe comment, c’est la base. Mais en fait, comme c’est la Suisse (pardon, ami Suisse, je t’aime), c’est quand même du n’importe quoi joli, et propre et bien organisé.

le carnaval de Bâle

Y a des troupeaux. De gens à tête poilue, de vieux hippies en papier mâché (pardon, ami vieux hippie, mais c’est vrai ce que j’écris, je me fous pas de toi), de poule accompagnée de plein de fermières en carton (amie fermière, tu es une vraie amie, je le jure), enfin plein de n’importe qui déguisés n’importe comment et qui font n’importe quoi.

les gens en bleu

spéciale dédicace à Ariadne

carnaval de Bâle

Sauf qu’il paraît qu’il y a un ordre, derrière tout ça. Une tradition. Je l’ai vue passer, la tradition, vêtue magnifiquement d’écailles en feutrine très très belles. J’ai supposé que c’était la tradition, quoi, parce qu’on ne se connait pas intimement, mais elle était très belle.

la tradition du Carnaval de Bâle -ou bien?

Et puis j’ai eu des cadeaux, en plus du bain de bonne humeur et d’amour de mon prochain suisse:

confettis #1

Des confettis.

confettis #2

confettis #6

confettis #7

Et des confettis.

confettis #3

Et aussi un peu de confettis.

confettis #4

confettis #5

Plus, quelques confettis, cool!

des confettttiiiiiis!

Amis français, ami japonais, ami suisse, et ami d’ailleurs, demain je te raconterai mon shoot de design, et tu seras pas déçu.

Big bisou les chouchous! (Haha, le retour dans la Patrie de la soupe à l’oignon est aussi le retour aux bonnes vieilles expressions crétines. J’en fais la collec’, si vous en avez, envoyez!)

Ah ouais, et pour ceux qui ont suivi, le cochon d’hier, c’est d’aujourd’hui qu’il venait. Un cochon du futur, yeah!

Un commentaire

  1. shmipele dit :

    Ah, une soupe à l’oignon gratinée au four avec une tranche de pain de campagne grillée et frottée à l’ail et plein de fromage râpé, un peu de poivre et de muscade… :)

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