¡ Hola los riendores !

ohlala, on est déjà le 16 février 2010!
Elle était facile, ok, mais comment l’éviter…?

Aujourd’hui, départ moins trois jours à peine, j’ai découvert un nouveau quartier. Devoto. Un tout petit bout en fait.

À Buenos Aires, un autre truc qui restera avec moi pour longtemps (toujours, même, ce serait bien), c’est le train. J’adore le train. Qui n’aime pas prendre le train? J’aime aussi le bruit du train, les couleurs des trains (quand j’étais petite à côté de chez moi passait un train rouge et beige-jaune, on l’appelait le train de raviolis: Beige-jaune pour les raviolis, et rouge pour la sauce tomate), enfin tout des trains. Mais je ne collectionne pas les horaires de trains, ni les disques de bruits de trains. ça c’est dans les films.

Aujourd’hui, donc, on est descendu à la garounette (une garounette est une petite gare mignonne) de Devoto, et tout m’a plu plu plu dans cette gare. À Buenos Aires, le train passe dans la ville. Plusieurs trains en fait. Comme des trains de banlieue, sauf que la ville est tellement grande qu’il y a plein de gares dedans, et qu’on peut prendre le train pour aller d’un point à un autre à la place du bus ou du métro. Du coup, ça fait comme dans les films de Miyazaki. Les voitures passent, et soudain s’arrêtent, la cloche tintinabule (si si), les barrières se baissent, et le train bleu et gris passe en faisant « tchoucoutchoucoutchouc ». Exactement.

À Devoto, la gare est très belle, un peu comme un coucou suisse. Un beau, hein, un coloré et assez simple et quand même comme un chapitre de Heidi, vous voyez? Devant la gare un vieux wagon en bois a été transformé en café. On n’a pas eu le temps de s’y arrêter mais ça avait l’air trop bien.




Et puis quand on est reparties, en attendant notre train bleu et gris, on a vu cette affiche.

Et c’est là que j’ai ENFIN fait la lumière sur mon état de merde mystérieux depuis une dizaine de jours. Je me traînais, j’avais mal à la tête, j’étais tellement crevée et courbatue qu’au bout d’un moment je me suis mise à penser que je réagissais juste un peu éxagérément à mon retour imminent. Et puis il y a eu Le Fernette. Malade comme deux chiens, et tous les gens consultés (y compris les pharmaciennes) me regardaient incrédules en disant que deux Fernettes, ça pouvait pas être ça. Ils étaient un peu tassés, certes, mais de là à me transformer en zombie décomposé agonisant 48 heures durant, tout de même… Enfin aujourd’hui j’ai compris: Les amis, j’ai eu la DENGUE. La dengue! C’est dingue, non? Non mais sans rire, outre le jeu de mot pourri, c’est quand même marrant -maintenant que c’est fini!? Comme ça on est deux dans la maison à l’avoir eue: Maxi & moi.

Je me vois déjà, dans 65 ans, engoncée dans mon superbe fauteuil très confortable, racontant à mes arrière-arrière-petits-enfants « Hé ouais les nains, votre aïeule, telle que vous la voyez, fut un temps où elle a failli y passer. La dengue, mes petits, pas moins! Mais j’ai lutté vaillamment, en silence, à la dure… Si si. » Ils seront bien épatés, les petits. Et quand je leur raconterai la montagne de gâteaux que je me suis envoyée en un seul goûter, alors là…
Besitos las jeringas***

17 février 2010 à 7 h 50 min
Fernette + gâteaux + glace, ça guérit tout !
tu ferais bien d’aller consulter en rentrant.
http://fr.wikipedia.org/wiki/Dengue
« Jukiette chez les dengues », ça ferait un bon titre.
17 février 2010 à 7 h 51 min
Oups ! « Juliette chez les dengues »
18 février 2010 à 19 h 45 min
ici, c’est tout le temps qu’on est avec des dengues…