¡ Hola los hambrientos !

un 15 février 2010 aux petits oignons
J’espère que vous avez faim, très très très très faim.

Avant de quitter (pour l’instant) ma désormais aimée Buenos Aires, nous sommes sages et comme il faut, et nous nous appliquons à faire toutes les choses qu’il faut avoir faites avant de quitter Buenos Aires. Avec pour guide nos copaings de maison, Juan, Maxi & Nicò.

Déjà qu’on a souvent faim, là avec un skateur acrobate, un tombeur hors pair, et un chanteur artiste cuisinier, forcément on a atterri dans une pizzeria.

On est à Buenos Aires, après tout, remplie de 30% d’Italiens au moins! Et puis Guerrin, c’est une des pizzerias historiques.

C’est donc véritablement, une fois de plus, poussées par un sens du sacrifice hors du commun et une conscience professionnelle inoxydable que nous nous sommes attablées et que nous avons goûté la fâmeûse pizza muzzarella. Moi, je l’ai trouvée délicieuse. Tout le monde autour aussi, d’ailleurs. C’est pour ça qu’on en a commandée une autre, après. Queso y cebolla, la seconde. Fromage-oignons, quoi. Méga bon de même.

(Désolée Charlotte, j’espère qu’il n’est pas trop tôt pour toi..) (Charlotte est enceinte et parfois la pizza au petit-déj’, même de chez Guerrin et en photo, ça passe moyen) Bon, comme on était bien lancés tous les quatre (Maxi était resté coincé par une « affaire » brûlante), Nicò, qui n’a peur de rien, a commandé un petit dessert. Typique. Argentin. Obligé. Flan con dulce. Hé oué.

On l’a mangé, hein, surtout certaines.
Et ensuite, comme Nicò avait sa voiture et qu’il pleuvait, on a décidé de partir à l’aventure.

C’est là qu’on a pu une fois de plus constater la véracité éblouissante du dire suivant: L’Aventure est au coin de la rue.Notre rue en fait. On chantait dans la voiture, on était partis pour conquérir le monde, ou au moins découvrir de nuit un quartier pour nous encore inconnu (Chacaritas), on roulait, roulait… Et parfois il y avait un petit embouteillage par-ci par-là. Ou un gros. C’était étonnant, même à Buenos Aires, à cette heure enduite de nuit, qui plus est un lundi. Mais bon, on était bien dans la voiture à l’abri de la pluie et on digérait, tranquilles. À un moment on est arrivé quasi chez nous. La pluie redoublait, retriplait, quadruplait, bref on s’est dit que là quand même ça devenait critique. C’est-à-dire qu’on n’y voyait plus grand chose par les fenêtres par exemple. Alors comme il y avait une place libre pour se garer devant notre porte, on s’est garé. On est sorti de la voiture, et LÀ, on a VU.

Le bout de notre rue transformée en mer! Godoy Cruz, la rue perpendiculaire, un riò!

On a couru (juste devant chez nous c’était au-dessus du niveau de la nouvelle mer) jusqu’à Santa Fe, l’avenue, et c’était, c’était… mouillé! Profond! Il y avait des vagues! Une mer agitée!




Quand on a été tout frippés, on s’est décidés à rentrer. J’avais mis mon beau manteau de pluie, ça tombait bien -mais plus ça allait, plus le manque de bouée idoine se faisait sentir.
C’est ainsi qu’après avoir ingéré tant de pizza qu’une baleine ne nous aurait pas concurrencés, nous avons nagé -presque nagé- dans notre propre avenida Santa Fe, et que nous avons été réchauffés ensuite par un petit concert privé…
*Dès que la vidéo est chargée, je vous mets le lien pour aller la voir -j’ai toujours pas compris comment mettre des vidéos ici, hélas…*
Et maintenant, allez vite vous faire un vin chaud.
Besitos, los nadadores***

17 février 2010 à 7 h 35 min
This looks like a fun meal and the way the street is flooded with water reminds me of the time I lived in Brazil…the same thing happened there too!
17 février 2010 à 12 h 52 min
miam midi ta pizza tombe tres bien….j aim e aussi tes photos de mer en ville….
25 février 2010 à 23 h 53 min
[...] Allez, je vous aide. Ensemble on a vécu des aventures incroyables en Argentine, de l’autre côté du monde -enfin ça dépend d’où vous êtes là maintenant. Oui! Le fernette! la dengue! les lamas! les cactus centenaires! Voilàààà, c’était moi! [...]