Journal
Jeudi 28 janvier 2010

¡ Hola los parejos !

Aujourd'hui, c'est le vingt-huit janvier deux-mille-dix!

Aujourd'hui, c'est le vingt-huit janvier deux-mille-dix!

Même ici le coeur a parfois besoin de ce rappel, parfois même quotidiennement, parfois encore plusieurs fois par jour, voire par heure, à chaque minute.

no pensar no pensar no pensar...

no pensar no pensar no pensar...

Les librairies-cafés ne suffisent pas toujours à étancher cette soif, le ciel bleu, la chaleur qui fait fondre les doigts et parfois (pour moi pas encore, pourvu que j’y échappe) les ordinateurs. En voyage aussi on emporte son coeur. Et pas toujours bien rangé dans une glacière moltonnée. Enfin le mien a quand même la capacité à s’étonner de peu (est-ce vraiment si peu?) et à se réjouir de petites choses. Alors aujourd’hui je l’ai emmené prendre l’air, bien au frais dans le panier de mon vélo -a.k.a Tonnerre de Feu. Pas très loin, juste dans le quartier, déjà ça fait du bien.

comfort food: une glace coréenne parfaite

comfort food: une glace coréenne parfaite

Lui & moi on s’est rafraîchit d’une délicieuse limonada avec un supplément de gingembre frais, parce que genjibre da mucha energìa, comme l’a annoncé le non moins délicieux monsieur qui fait les limonadas à l’autre librairie-café où je suis allée. Là-bas, l’air n’est pas climatisé -et ça, c’est vraiment un choix politique fort, en janvier à Buenos Aires-, mais pour s’aérer les idées, le coeur ou juste les doigts de pied, c’est idéal: Dans la partie café, il n’y a pas de toit.

l'église jaune au croisement de l'avenida Dorrego y Luis Marìa Campos

l'église jaune au croisement de l'avenida Dorrego y Luis Marìa Campos

Il y a des murs, des fenêtres dans les murs, tout ça -mais les feuilles de l’arbre qui est devant s’agitent gentiment au-dessus de votre tête, et vos idées peuvent partir en voyage sans passer par la porte, direct par le plafond… Deux gros ventilateurs sont quand même là pour empêcher la fonte totale puis l’évaporation complète des assoiffés -de limonada, de livres, ou d’air.

les couleurs à Palermo, calle costa rica toujours

les couleurs à Palermo, calle costa rica toujours

En chemin j’ai regardé mon quartier, parce que je crois que la couleur est un excellent remède à tout. Et puis en rentrant chez moi, je me suis rappelée que l’action est un meilleur remède encore, et le voyage LE meilleur de tous les remèdes. Peut-être que demain, malgré les menaces de chaleur terrifiante, j’achèterai un billet pour Iguazu. Ou pour Rosario. Ou pour Tombouctou.

bleu vert et d'autres

bleu vert et d'autres

Besitos los pericos***

un perico, c'est ça! ici oune perico aux bains.

un perico, c'est ça! ici oune perico aux bains.

Et votre page de calendrier d’hier:

le 27 janvier 2010 j'ai croisé un animal étrange dans Buenos Aires

le 27 janvier 2010 j'ai croisé un animal étrange dans Buenos Aires

2 commentaires

  1. shmipele dit :

    Félicitations et beaucoup de bonheur à Lisa, qui est sur 20minutes.fr.
    http://festivalangouleme.20minutes-blogs.fr/archive/2009/02/02/lisa-mandel-de-la-cour-de-recre-a-la-cour-des-grands.html

  2. Juliette dit :

    @ Shmipele: C’est-à-dire que l’article date d’Angoulême 2009. Et que là, justement, ce jour, ça tombe pas très bien.

LAISSER UN COMMENTAIRE